Samedi 5 octobre à 19h – DAUMAZAN salle Léo Ferré.
D’après le roman « Fille » de Camille Laurens et des chansons d’Anne Sylvestre. Tout commence par une naissance « Qu’est-ce que c’est ? – C’est raté ». Ainsi débute la vie de Laurence Barraqué, née au sein d’une famille où l’on aurait préféré un garçon. Son existence de femme – des années 1960 à 2000 – ponctuée par les chansons d’Anne Sylvestre, nous invite à nous interroger encore : « C’est quoi être une fille, une femme, une mère aujourd’hui ? »
» L’insécurité revient ? Nous aussi ! ” Leur mission : ils feront l’impossible pour s’en souvenir. Leur force : la solidarité sauf pendant la pause goûter. Leur But : trouver un problème à chaque solution. 4 membres d’un commando présentent une démonstration de mission d’entrainement : descente en rappel, chutes, combats, escalades et autres techniques (rarement) maîtrisées révèlent bientôt quelques problèmes de compréhension dans l’équipe…
Spectacle de rue tout public, 55 mn
Mise en scène : Stéphane Filloque Jeu : comme vous pouvez en comprendre la raison, l’identité des 4 comédien·ne·s n’est pas dévoilée
Dans « Ma Distinction », Lilian Derruau, dit « Wally », raconte son histoire. Celle de quelqu’un qui grandit dans un milieu modeste, à Viviez, cité ouvrière du bassin industriel de Decazeville en Aveyron. « La vieille montagne », l’usine de fabrication de zinc, dans laquelle travaille son père, rythme la vie sociale des familles qui en dépendent. Au fur et à mesure que cette mémoire réapparait, il ne peut s’empêcher de relier son vécu avec quelques pensées de Pierre Bourdieu dans lesquelles il se reconnait ! Il décide alors d’approfondir et d’essayer de comprendre ces mécanismes sociaux dont parle Bourdieu en se lançant dans la lecture de La distinction, un des ouvrages références de cet intellectuel souvent qualifié de sociologue du déterminisme social. Dans ce texte, où truculence et autodérision vont de pair, Lilian Derruau ne se contente pas de raconter les souvenirs de cette prime enfance, il raconte aussi la France ouvrière des années 70, avec ses dominations plus ou moins symboliques. A-t-il pu avoir des prises sur ces mécanismes sociaux ? S’est-il élevé ? Est-il devenu un transfuge de classe ? Autant de questions posées sans aucun misérabilisme, dans ce récit-théâtre où au contraire, une forme de joie transparait !
Récit-théâtre / seul en scène, 1h15 mn à partir de 12 ans
Écriture et jeu : Lilian Derruau (Wally) Mise en scène : Jérôme Rouger Lumière : Xavier Lefrançois Son : Pascal Roux
C’est un grand jour à la ferme, les animaux ont pris le pouvoir !
Désormais, tous sont égaux. Mais rapidement les premiers désaccords apparaissent…. De l’utopie à la dictature, comment les processus de domination se mettent-ils en place ?
Un narrateur, une narratrice, une assemblée d’objets, des personnages qui s’affrontent et une histoire qui sonne comme une mise en garde : une révolution menée par des gens ivres de pouvoir ne peut aboutir qu’à un changement de maître. La Cie La Fleur du Boucan revisite avec malice et désinvolture le célèbre roman d’Orwell.
Fable politique et théâtre d’objets manipulés à partir de 8 ans, 50 mn
Direction artistique, écriture, jeu : Nicolas Luboz Mise en scène, écriture, création sonore : Manuel Diaz Écriture, jeu : Sara Charrier Scénographie, accessoires : Federica Buffoli Création lumières : Flora Cariven Production, administration : Onie Le Génie / Delphine Le Calvez Production, diffusion, coordination : Véronique Fourt
« Voilà presque 50 ans, dans un petit village de Castille, Pepe, mon grand-père a tué Maria, ma grand-mère. Je l’ai appris bien des années plus tard, presque par hasard ».
VIVA ! est le récit d’un féminicide commis en pleine dictature, dans le sillage de la Guerre Civile Espagnole. Le récit d’un tabou sociétal et familial.
Sur le plateau un bureau. Sur le bureau des objets. Papier, agrafeuse, rouleau de scotch, crayons et taille-crayon… vont s’atteler à reconstituer l’Histoire.
Sans jamais oublier le pouvoir salvateur de l’humour, VIVA ! interroge la part de responsabilité collective nichée dans les actes individuels, la capacité d’une société à se réparer et à se transformer.
Théâtre d’objets accessible à partir de 12 ans, 75 mn
Écriture, mise en scène et jeu : Daniel Olmos et Lisa Peyron Accompagnement global à la création : Katy Deville Regard artistique : Clément Montagnier
Vendredi 22 mars à 20h30 – DAUMAZAN s/ARIZE salle Léo Ferré
En co-réalisation avec l’ESTIVE, scène nationale de Foix.
Pour épargner à son frère, atteint de troubles psychiatriques, une énième hospitalisation Marion et sa compagne Suzanne décide de l’associer à leur nouveau projet de vie : racheter le site d’une ancienne usine dans un petit village à la campagne pour le rénover et y habiter. En s’installant, le trio devient également le propriétaire des trois écluses rattachées au domaine dont il doit désormais assumer la gestion. La région faisant face à une crue sans précédent, cette acquisition va rapidement devenir le centre d’enjeux politiques auxquels ils ne s’étaient pas préparés. Et bientôt leur projet de vie animé par un désir de décroissance, d’ambitions éco-responsable et d’habitat partagé va se heurter à une réalité de terrain qui va les pousser dans des retranchements personnels insoupçonnés. La pièce se situe dans la salle des fêtes du village en question. Elle est structurée en quatre partie : les quatre saisons de la première année d’emménagement du trio. Chaque partie met en scène un événement iconique d’une salle des fêtes de village. Automne : Réunion du conseil consultatif. Hiver : Vœux du maire. Printemps : Loto annuel. Été : Bal du 14 Juillet. Salle des fêtes essaie de rendre compte de la complexité des rapports entre le bien commun et la propriété privée ; les ambitions écologiques et la précarité sociale ; le patrimoine et la nature… mais propose également une réflexion profonde sur l’espoir et l’utopie.
Théâtre de territoire, 2h15 mn, dès 13 ans.
Texte et Mise en scène : Baptiste Amann Collaboratrice artistique : Amélie Enon Interprètes : Olivier Brunhes, Alexandra Castellon, Julien Geffroy, Suzanne Jeanjean, Lisa Kramarz, Caroline Menon-Bertheux, Rémi Mesnard, Yohann Pisiou, Samuel Réhault et Marion Verstraeten Création lumière et scénographie : Florent Jacob Création sonore : Léon Blomme Plateau et régie scène : Philippe Couturier Construction décor : Ateliers de La Comédie de Saint-Etienne – CDN Costumes : Suzanne Aubert Création du hibou : Estelle Couturier-Chatellain Régie générale : François Duguest Direction de production : Morgan Hélou Administration : Elisa Miffurc.
Samedi 24 février à 19h30 – DAUMAZAN salle Léo Ferré
19h30 – LES DOSSIERS SECRETS DE LA SACEM Sten & Chardon (81), durée 1h15 Nicolas Vezzoni alias Mikael Sten (prononcer Maïkeul Stène) et Lucas Lemeuff alias David Chardon (prononcer Deïvid Chardonne). Les artistes de variété sont notre patrimoine culturel. Et pourtant les connaissez-vous si bien ? Dick Rivers comprenait-il l’anglais ? Carlos était-il chanteur d’Oasis ? Et Goldman… sax ? Avec la rigueur scientifique qui les caractérise et à travers des démonstrations théoriques ou musicales, les enquêteurs d’élite de la SACEM – Mikael Sten et David Chardon – font la lumière sur la plus grande manipulation de masse de l’histoire de l’humanité : la variété. Un spectacle à voir avant qu’il ne soit interdit !
22h – LA BRUJA (31), durée 1h30 Natalia URZUA : charango, chant, percussions, flûtes – Camille FLORIOT : contrebasse – Audrey PERAL : accordéon, chant – Maria BOUAYAD : cajon, percussions, chant – Emilie BRICAULT : trompette, percussions, charango, chant – Rayra MACIEL : congas, percussions, chant. La Bruja – la sorcière en espagnol – est un groupe de femmes, né pour donner toutes leurs places aux paroles de femmes et faire entendre leurs voix. La musique de La Bruja prend sa source de l’autre côté de l’Atlantique, en Amérique Latine. Mélange de cumbia et de rythmes ancestraux de la musique andine, elle s’inspire aussi des origines musicales des six instrumentistes. Par son rituel-musical-tropical, La Bruja est là pour donner de l’espoir à tou·te·s, pour faire danser, rêver, chanter. La Bruja, en concert, c’est une parenthèse à vivre et à danser : laissez-vous envoûter par l’esprit de la Pachamama et captez l’énergie inspirante et débordante des artistes toutes de blanc vêtues, qui happent les spectateurs lors de concerts exaltés et exaltants.
Du mardi 7 au vendredi 10 mars – DAUMAZAN salle Léo FERRÉ.
Une petite-fille et sa maman sont sur une plage baignée de lumière. L’adulte reste en retrait tandis que l’enfant part à la découverte de son environnement. Elle explore petit à petit son nouveau terrain de jeux. C’est alors qu’une vague la surprend !
« La Vague » est un spectacle doux et poétique qui aborde les thèmes de la découverte du monde, de la force et de la puissance de la nature.
Un défi ? Où sont les limites ? Le soleil, le sable, les mouettes, le roulis des vagues, le bruit du vent… autant de sensations, d’odeurs, de sons, qui font naitre de nouvelles émotions chez les plus petits et de nombreux souvenirs chez les plus grands !
Chorégraphie et design sonore : Stéphanie Bonnetot Lumière et régie : Myriam Naisy Danseuses : Ysé Broquin ou Salima Nouidé et Stéphanie Bonnetot
Spectacle de danse à partir de 2 ans, 30 mn
Séances scolaires pour les écoles maternelles et élémentaires de l’Arize Lèze et celles à proximité du territoire
Sur une adaptation de l’album jeunesse d’Elise Gravel et Magalie Le Huche La Tribu qui pue, la Collective se lance dans la création du spectacle jeune public La tribu qui pue entre septembre 2022 et septembre 2024. Cette création sera accompagnée d’un projet de territoire avec les enfants du Pays Sud Toulousain.
C’est l’histoire d’une bande de joyeux enfants vivant en toute liberté dans la forêt. Ils se nourrissent de fruits, jouent avec les animaux et apprennent à lire sur les emballages de chips que laissent traîner les adultes négligents. Bien sûr, ils ne prennent jamais de bain, ce qui leur vaut leur nom de Tribu-qui-pue, mais ils sont heureux et s’amusent comme des fous. Ce qui ne plaît pas du tout à Yvonne Carré, la directrice de l’orphelinat…
Spectacle pour enfants sauvages et pas trop sages Théâtre à partir de 5 ans. Création d’Alice Lacharme, Hélène Lafont et Maïa Chauvin Avec Maïa Chauvin et Alice Lacharme Dirigées par Hélène Lafont Guilhem Rivals à la lumière
1968, premier tour du monde à la voile en solitaire. Neuf concurrents un seul à l’arrivée ; ce n’est pas lui le personnage de cette histoire.
Donald Crowhurst, ingénieur et navigateur inexpérimenté, hypothèque sa maison pour partir à la course. Bloqué dans l’Atlantique Nord, il fait croire à tout le monde qu’il avance dans la course. Prisonnier de ses mensonges il sombre dans la folie avant de sombrer tout court.
Bernard Moitessier, marin réputé, est de loin le plus rapide. Renonçant à la victoire, il décide de continuer sur la mer, pour préserver son intégrité. Ainsi débute la légende du « clochard des mers ».
La matière principale de ce spectacle est un comédien et un texte.
Tout commencera par la fin, le drame, l’annonce du destin qui attend les personnages, la mort pour Crowhurst, l’abandon pour Moitessier… Latitudes empruntera entre autres, les routes du conte, du stand-up, du théâtre d’objet, de la poésie corporelle.
Odyssée existentielle Direction artistique, auteur et comédien : Aurélien Zolli Direction d’acteur : Marie-Magdeleine Direction chorégraphique : Marianne Masson Scénographie, construction des décors et création lumières : Amandine Gérôme Production et aide à la dramaturgie : Pierre E. Guérinet Création musicale : Ludovic T. Kierasinski